PORTRAIT D’AITOR OSUNA, CANDIDAT A LA PRESELECTION SUISSE EUROVISION 2018

Un artiste d’origine espagnol, Aitor Osuna, se présente à la présélection suisse Eurovision 2018. Portrait et interview de ce site.

 

Planeteurovision s’est approché de ce jeune auteur-compositeur et interprète. Aitor Osuna, a envoyé à la télévision nationale suisse allemande, la SRF, son thème « Live The Love ». Chanson qui concoure comme présélection Suisse Eurovision 2018. Il a bien voulu répondre à mes questions.

 

Bio :

– Aitor vient de San Sebastián (Espagne)

– Il a étudié le dessin à l’Ecole d’Ingénieur à l’Université de Mondragon

– Aitor est un autodidacte, puisqu’il a créer lui même sa page internet comme artiste. Il est designer graphique et gère lui-même sa carrière musicale.

 

Questions :

1. Comment t’es venu l’idée de te présénter à la présélection Suisse Eurovision 2018 ?

– Je cherchai une opportunité, dans le processus de l’Eurovision et c’est en Suisse que je l’ai trouvé. De plus, c’est un plaisir de faire parti d’une présélection avec une équipe de professionnels, qui prend très au sérieux ce concours et être entendu par des personnes importantes dans l’industrie musicale.

2. Tu as participé les années passées dans d’autres sélections ou présélections, pour d’autres pays à l’Eurovision ?

– L’année passée, j’ai eu l’occasion de me présenter à la présélection espagnole afin de représenteter l’Espagne au Concours Eurovision à Kiev. Se programme s’appelait l’Eurocasting. C’était une idée de quelques amis qui suivent l’Eurovision. J’avais pensé que mon style musical était en accord avec le type de chansons qui sont envoyé dans ce concours. Malheureusement, je ne parvins pas à me qualifier entre les 30 sélectionnés. Ce fut un moment très excitant pour moi.

Je suis une personne qui fait de la musique d’une manière indépendante (tous ce que tu vois, ou que tu entends, me concernant, je le produit moi-même) et je ne me considère pas comme une personne médiatique. Grâce à l’Eurocasting, j’ai commencé à être reconnu sur Youtube, Spotify, etc. Soudainement, mon nom à commencé à apparaître sur des blogs importants, tant au niveau national, sur des sites comme, El Español, sur des playlists Eurovision au côté de chansons de toute l’Europe… C’est comme cela que je vis que ma musique avait une répercussion importante et était lié à un concours (le concours Eurovision) avec ces fans. Sur le moment j’ai pensé que l’année suivante, je devais préparer un thème qui correspondait plus au Concours. La chanson « Just How We Do », ma chanson pour Kiev, était simplement, un thème de mon 2ème disque, que j’ai pensé envoyé pour l’Eurovision.

3. Quels sont tes artistes favoris ? Lorsqu tu composes, t’inspires-tu de certains des tes artistes préférés ?

– Mes sources musicales sont le pop commercial, de là j’ai exploré d’autres styles, jusqu’à aujourd’hui où j’écoute un pop plus expérimental. J’adore Lorde et son pop d’avant-garde, PJ Harvey, avec sa créativié sans limites, James Blake et sa musique hypnotico-sexy-taciturne. Je suppose que les personnes qui connaissent bien ces artistes vois des apex en eux dans ma musique. J’essaye de ne pas copier et j’essaye de me diversifier dans la musique que je produis. Je suis toujours ouvert a expérimenter de nouveaux sons.

4. As-tu publier des disques ? Combien ? Parles-nous de tes disques ?

– J’ai publié 2 disques, les 2 entièrement enregistrés et produit par moi. J’ai tout réalisé depuis l’aspect créatif, jusqu’à l’aspect technique des ces disques. Pour moi ce sont comme mes 2 enfants, desquels je me sens très fiers.

Le premier, « Unfit », a été publié en 2014 et il était de style pop plus mélodique, innocent et pour toutes les oreilles. Toutes les chansons sont en anglais.

Le deuxième, « Thrill », publié en 2016, est un disque plus réfléchi, expérimental et sombre. Il suit la même ligne que le premier disque, mais il est destiné plus à un public. Il contient quelques chansons en espagnoles.

Entre chaque disque, j’ai lancé quelques singles. Un de ces singles, «ERA », un thème que j’ai eu le plaisir à chanter avec des chanteurs chiliens : Joaquin Jaurequi et Max Morales.

J’ai publié une version de « Haika Mutil » du chanteur basque, Mikel Laboa, en basque, qui est la langue qui se parle le dans ma région, l’Euskadi (pays basque).

5. Que ferais-tu si tu recevais la nouvelle de ta présélection pour la Suisse à l’Eurovision 2018, à Zürich (auditions dans les studios de la SRF) ? As-tu une équipe qui t’accompagnés ?

– Je ne possède pas d’équipe qui m’accompagne. Je suis seul dans tout cela, mais je comprend que si ma chanson intéresse la Suisse, eux-mêmes me mettront une équipe à disposition. Si je vais à Zürich, j’irai seul, comme une personne qui se présente à un casting pour un programme de télévision. Je suis conscient de l’importance qu’à le choix du candidat et du fait de l’expérience qu’il doit avoir auprés des médias de la télévision, du fait qu’il ai une compagnie discographique reconnue, etc. Mais je pense qu’au jour d’aujourd’hui, il y a beaucoup de talents qui sont gaspillés et qui ne sont pas sponsorisé, parce que la musique n’est plus une bonne affaire.

6. Quels sont tes plans pour ces prochains mois. As-tu prévu de sortir un single, un album. As-tu des dates de prévues pour une tournée en Espagne ou à l’étranger ?

– Pour moi la musique est un hobby. Je ne vis pas de cela, bien que j’aimerai. Je fais simplement ce qui me plais, comme cela me plais et selon ce que mon corps me demande. En ce moment, j’ai beaucoup de chansons en construction et mon idée est de publier des singles. Un album est un précieux travail, qui te permets de développer un autre style de chansons que tu ne publierai pas forcément comme single. Produire un disque nécessite beaucoup de travail et son accueil peut se révéler moins bon rparfois.En ce moment, je ne fais pas de concerts, bien que je l’ai fait dans le passé. Je me produisais avec un clavier, ma voix et un fond avec des instruments. J’aime me produire en live, mais en ce moment je me trouve plus dans une phase créative et dans mon studio de production.

Je vous propose d’écouter la version studio du thème, « Live The Lové », qu’il a envoyé à la présélection suisse Eurovision 2018 :

 

 

Merci Aitor du temps que tu as consacré à répondre à ces questions.

 

Bonne chance pour cette présélection !

 

 

Source biographie d’Aitor : site de l’artiste

 

Vous aimerez aussi...

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *